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Vue estivale du Canigou


CONCLUSION TRESORAIRE POUR UNE INCOMPARABLE ENIGME

Récapitulons. Un remarquable enchaînement d’énigmes, unique en son genre :

- au dix-septième siècle, Poussin insère des constellations dans « Les bergers d’Arcadie » ;

Il dissimulait ainsi sa propre énigme : conduire au site archéologique perdu d’Herculanum. Ces symboles seront remarqués par certains esprits habiles au dix-huitième siècle, et réutilisés lors de la conception du planétarium d’Orion.

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- au dix-huitième siècle, est créé ou reconnu le planétarium d’Orion, par alignement ou repérage de trois gros rochers, grâce aux symboles du tableau de Poussin ;

- fin dix-neuvième siècle et début vingtième, un manuscrit chiffré donne le chemin pour trouver ce planétarium caché et le trésor qui lui est associé ;

- dans la période récente, ce manuscrit est enfin compris ; le planétarium est retrouvé, malheureusement largement enseveli dans les broussailles, et le trésor qu’il indiquait discrètement est sur le point d’être découvert.

UN MOT SUR LA SUITE DU MESSAGE

Vous vous souvenez que le manuscrit chiffré continuait en disant :

PAR LA CROIX ET CE CHEVAL DE DIEU (…)

Après ce que vous venez de découvrir, vous admettrez bien volontiers que la Croix dont il est maintenant question est le Crucifix de Jésus, au cœur du planétarium. Mais où trouver ce mystérieux cheval de Dieu ?

Cette question se résout dès que l’on apprend que le Baudrier d’Orion abrite un nuage, dénommé par les astronomes « nuage de la Tête de cheval », dont la ressemblance avec le cavalier du jeu d’échecs est frappante.

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Nuage de la Tête de cheval et cavalier du jeu d’échecs
Crédit & Copyright: Marco Burali, Tiziano Capecchi, Marco Mancini (Osservatorio
MTM)

Si ce cheval se trouve au sein d’Orion, présenté par le planétarium comme étant Jésus en croix, ne s’agit-il pas du « cheval de Dieu » ?

Le manuscrit a donc un contenu admirable. En dépit de son sens décourageant d’obscurité en première lecture, il se laisse pénétrer pour révéler un contenu sans correspondance avec nos schémas mentaux actuels. De là, son pouvoir de fascination extrême.

Interrompons ici notre promenade virtuelle, sidérale et sidérante, afin de garder un peu de suspense. Ce site web n’aborde pas la fin du message, laquelle est traitée dans le livre « Une pêche miraculeuse ». C’est à vous maintenant de faire revivre ce rébus.

Amis lecteurs, il ne vous reste donc plus qu’à visiter ces lieux magnifiques, chargés d’histoire secrète, à vérifier que mon hypothèse est conforme à l’état des sciences et des mentalités dans ces siècles écoulés, ce que je crois, et à faire connaître autour de vous ce joyau symbolique, dont vous ne verrez jamais ailleurs d’équivalent. A défaut de quoi, il se perdra irrémédiablement.

ET LE TRESOR DANS TOUT ÇA ?

Où se trouvait-il ? Il était immergé dans le lac du Bouchard (propriété privée close, commune de Camps-sur-l’Agly, accès par le hameau des Baillessats, Cubières-sur-Cinoble). Voici le site :

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Lac du domaine du Bouchard (propriété privée), devant les gorges de Galamus.

Mais quel rapport existait entre le planétarium d’Orion et ce lac, situé à un kilomètre de lui ? Il fallait qu’existât un lien logique fort entre Orion et le lac pour permettre de passer de l’un à l’autre.

Ce lien logique se trouvait dans la formation sidérale de neuf étoiles majeures se déployant en spirale autour d’Orion, et que l’astronomie populaire nommait « le Grand G céleste ».

ill 06 G céleste

Le lac correspond à la neuvième étoile, Aldébaran, l’œil de la constellation du Taureau.
Ce dessin figure une projection au sol du Grand G céleste. Le sud se trouve au bas du schéma, appliqué au sol.

Se comprend alors aisément le sens de la graphie :

ill 07 P-S

se trouvant sur l’un des manuscrits supposés trouvés par Saunière et sur un dessin de pierre tombale associé : le trait curviligne est évidemment le Grand G céleste, et les lettres de l’alphabet précédant P et S, comme le dessin le suggère, nous disaient O et R, OR.

Le schéma de synthèse ci-dessous permet de saisir l’ossature de cette énigme, et donc sa solution : appliquer en pensée le Grand G céleste sur Orion, c’était arriver au lac !

17 Pantacle de synthèse (rogné)

Secret sans nul doute connu de longue date par certains membres du clergé catholique. À  défaut de quoi, il serait inexplicable que Delacroix ait peint à Saint-Sulpice, à Paris, dès 1855, son « Combat de Jacob et de l’ange » dans la forme du combat céleste d’Orion avec le Taureau.

ill 60 jacob ill 61 orion carte ciel

C’était d’ailleurs au séminaire de Saint-Sulpice que Monseigneur Billard, l’évêque de Saunière, avait opportunément envoyé celui-ci pour élucider le sens des manuscrits trouvés. Visiblement, l’adresse était bonne…

Comment ne pas se souvenir de la citation du psaume 68 figurant à côté de la peinture de Delacroix :

« Retire-moi de la boue, que je n’y demeure pas enfoncé. » 


Beaucoup d’aspects restent donc à éclaircir, qui ne pourront que hausser encore la beauté de ce secret historique sans pareil.

QUELLE ÉTAIT L’ORIGINE DE CE DEPÔT ?

Les regards se tournent alors vers les Templiers du Bézu, citadelle proche. La présence templière à cet endroit est très débattue, mais la présente découverte impose un œil neuf sur la question.

Les Templiers paraissent avoir interprété le paysage comme une vaste évocation de la crucifixion de Jésus entre les deux Larrons, le lac étant assimilé au sang coulant du flanc de Jésus percé d’un coup de lance. Cette analogie, symboliquement forte, les a déterminés à immerger leur or sous l’égide du Christ. À confirmer par étude historique.

POURQUOI CETTE ABSENCE DE DÉCOUVERTE ?  

Que cette solution, présentée comme certaine, ne débouche sur aucune confirmation, voilà une source de doute pour le Lecteur. Apprenez que l’Administration interdit cette fouille simple, car elle n’entre pas dans ses programmes. Des sanctions pénales sont prévues par les textes, faisant reculer tous les prospecteurs.


                                                                                                                                            
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